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Antigravity : 3 astuces planquées que Google n'a pas mises dans les docs
Trois habitudes trouvées à l'usage pour tirer le meilleur d'Antigravity, l'outil de code IA de Google, sans se faire piéger par les quotas.
Antigravity, l'outil de développement assisté par IA de Google, a une doc plutôt correcte pour expliquer chaque fonctionnalité individuellement. Le problème, c'est qu'elle ne dit presque rien sur la façon de les combiner sur une session complète. Du coup, ça se découvre à l'arrache, à force de tester et de recommencer les mêmes erreurs.

Photo : XDA-Developpers
Première astuce : les quotas sont séparés en deux paniers, un pour Claude et GPT, un autre pour Gemini, chacun avec une limite sur 5 heures et une limite hebdo consultable dans le sélecteur de modèle. Du coup, l'astuce consiste à faire la planification avec Claude Opus (top pour réfléchir à la structure), puis à basculer sur Gemini 3.1 Pro juste avant de lancer la construction, la phase qui bouffe le plus de quota. Passer d'Opus à Sonnet ne change rien puisqu'ils partagent le même panier : il faut vraiment alterner entre Google et non-Google pour économiser des crédits.
Deuxième truc utile contre les sessions qui partent en vrille : sur les longues conversations, l'IA finit par oublier des décisions prises une heure plus tôt et reproposer des trucs déjà refusés. La parade, c'est de lui faire écrire un fichier handover.md dans le dossier du projet, un résumé de ce qui a été décidé et de ce qui coince encore. Comme c'est un fichier texte tout bête, n'importe quel outil peut le relire ensuite, même Claude Code, pratique quand le quota Antigravity est épuisé et qu'il faut continuer ailleurs.
Dernier point : les "skills" dans Antigravity sont des dossiers contenant un fichier SKILL.md, qu'un agent consulte automatiquement en début de conversation pour savoir ce qu'il peut activer. Bref, rien de sorcier, mais ces petites habitudes changent pas mal la donne une fois qu'on les connaît.
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