
Photo : XDA-Developpers
Pourquoi j'ai laché le 4K pour un écran OLED 1440p/360Hz
Après une décennie à courir après le 4K, cet amateur de PC gaming explique pourquoi un écran OLED 1440p/360Hz lui a fait oublier la résolution au profit de la fluidité.
Pendant dix ans, l'auteur a chassé le Graal du gaming PC : le 4K natif. Du GTX 1070 bricolé avec du Dynamic Super Resolution jusqu'à la RTX 3090 puis la RTX 4090, il a tout sacrifié pour avoir une image ultra nette. Sauf que même une carte comme la RTX 3090, vendue comme capable de faire tourner du 8K, galérait à tenir 60FPS en 4K natif sur les jeux AAA récents, ray tracing même pas activé.
Le vrai déclic est arrivé quand il s'est mis aux FPS compétitifs et qu'il a craqué pour un écran OLED 1440p à 360Hz. Résultat : son écran 4K est relégué au rang de second moniteur. Il s'est rendu compte qu'une fois concentré sur l'action, la résolution compte beaucoup moins que la réactivité. Passer de 160Hz à plus de 300FPS, ça change clairement la vie en jeu compétitif, et grâce aux noirs parfaits et au temps de réponse quasi instantané de la dalle OLED, il n'a pas vraiment l'impression de perdre en qualité d'image malgré la baisse de résolution.
Même sa RTX 4090, pourtant une bête de course à sa sortie, commence à montrer ses limites en 4K natif sur les jeux récents comme Black Myth: Wukong ou Assassin's Creed Shadows, qui nécessitent du DLSS pour rester fluides. En 1440p, la carte respire beaucoup plus et il peut même se permettre du DLAA pour sublimer l'image plutôt que de ramer pour tenir le framerate. Du coup, plus besoin de claquer le prix d'une RTX 5090 à peine 30% plus rapide pour continuer à jouer en 4K.
Il reconnaît volontiers qu'un écran 4K/360Hz OLED serait l'idéal ultime, et MSI en a justement présenté un au Computex 2026 — mais il ne sortira pas avant début 2027. Même avec ça sous la main, pousser du 360FPS en 4K reste hors de portée pour la plupart des jeux, sauf les titres compétitifs légers comme Valorant ou Counter-Strike 2.
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