
Photo : Markus Winkler sur Pexels
Mediapart a utilisé le RGPD et Meta pour enquêter sur Bardella
Mediapart dévoile sa méthode : grâce au RGPD, le média a réclamé à Meta ses propres archives pour reconstituer le passé de Jordan Bardella.
Mediapart vient de lever le voile sur les coulisses de son enquête qui a fait du bruit sur le passé de Jordan Bardella. Et la méthode est plutôt maligne : les journalistes se sont appuyés sur le RGPD, ce règlement européen qui te permet à toi aussi de demander à n'importe quelle entreprise toutes les données qu'elle détient sur toi.
Concrètement, l'astuce a été de solliciter Meta, la maison mère de Facebook et Instagram, pour récupérer d'anciennes données liées au compte de Bardella. Grâce à ce droit d'accès, le média a pu mettre la main sur des infos que l'intéressé pensait sans doute oubliées ou enterrées depuis longtemps.
Ce qui est intéressant ici, c'est que ça montre bien que le RGPD n'est pas juste un texte de loi poussiéreux qui sert à cocher des cases de cookies sur les sites web. C'est un vrai outil, utilisable par n'importe qui, y compris des journalistes d'investigation, pour aller chercher des infos chez les géants du numérique. Mediapart prouve ici que cette réglementation européenne peut servir à des usages bien plus concrets qu'on ne le pense.
Au-delà du cas Bardella, cette enquête rappelle une chose simple : tes données personnelles stockées par Meta ou n'importe quelle autre plateforme ne disparaissent jamais vraiment, et toi aussi tu as le droit de demander à les récupérer.
À lire aussi

Comment Obsidian a remplacé Notion, Figma et mon appli de tâches
Un utilisateur a tout centralisé dans Obsidian pour arrêter de jongler entre ses notes, ses tâches et ses diagrammes. Résultat : un seul outil pour (presque) tout faire.

La RTX 3080 de 6 ans tient toujours tête aux jeux modernes
Pas besoin de craquer pour une RTX 5080 : la vieille RTX 3080 fait encore très bien le taf en 2026, même en ultrawide.

Synology DSM a loupé 9527 erreurs sur un disque, le SMART caché ne mentait pas
DSM affichait un disque "en bonne santé" alors qu'une erreur SMART cachée comptait plus de 9500 occurrences. Il a fallu sortir le SSH pour le découvrir.